Le PLR rejette fermement les fausses accusations de la RTS

Article titré « PLR non consentants, des garagistes se retrouvent candidats à leur insu »

À la suite du droit de réponse dont a souhaité faire usage le PLR Prilly, le parti cantonal souhaite également exprimer son profond désaccord face aux propos tenus par la RTS. Au-delà des inexactitudes factuelles relevées dans ce droit de réponse, il nous paraît essentiel d’attirer l’attention sur un point : le traitement rédactionnel adopté repose sur une interprétation biaisée des faits, qui conduit à présenter comme acquise une thèse qui est précisément contestée.

En particulier, le choix du titre et de certaines formulations - notamment l’idée de candidats « non consentants » ou « à leur insu » - induit une conclusion qui ne repose pas sur les éléments en possession de la RTS, mais sur une lecture orientée de ceux-ci. Or, comme cela ressort clairement des pièces mentionnées dans le droit de réponse du PLR Prilly, la situation factuelle est tout autre : 

  • L’existence d’une liste de candidature explicite, signée, sans ambiguïté, qui mentionne de manière très claire « Commune de Prilly - 8 mars 2026 - Election au Conseil communal - Personnes candidates ».
  • Des communications répétées de la part du PLR Prilly aux différents candidats leur confirmant la qualité de candidat.
  • Une participation dans un groupe WhatsApp clairement identifié comme « Candidats PLR » pendant plusieurs mois.
  • Une reconnaissance par la personne concernée qu’elle savait qu’elle était candidate sur la liste puisqu’elle dit dans l’article qu’elle en a ri au début.

A aucun moment, ces personnes n’ont contacté le PLR Prilly pendant la campagne pour exprimer leur désaccord. La temporalité de cet article lors de l’entre-deux tours des municipales où la gauche est en difficulté interroge. Dans ce contexte, le reportage ne se limite pas à relayer une controverse : il en adopte implicitement une version, en écartant ou en minimisant des éléments pourtant déterminants et connus de la rédaction au moment de la diffusion.

Une telle présentation ne nous paraît pas conforme aux exigences d’équilibre et de rigueur journalistique que l’on est en droit d’attendre du service public et du paysage médiatique vaudois et suisse en général.